Carmen, la dernière des Gavroches

Pour la dernière de cette saison, le metteur en scène, Alexandre et ses comédiens du mardi offrent à leurs spectateurs une interprétation de Carmen, l’œuvre originale de Prosper Mérimée.

Carmen de Prosper Mérimée

Comme dans l’oeuvre originale, nous sommes en Andalousie (Espagne), en 1830. Placé en hauteur, le personnage de Prosper est assis, tête basse. Il écrit. Il écrit sa nouvelle qui n’a pas de titre. C’est alors que le nom de « Carmen » lui vient.

Bercé par ses pensées, les personnages de sa nouvelle prennent vie sur scène. On les voit, les entend. Ce sont eux qui racontent l’histoire. Prosper, élément essentiel de la pièce est alors mis en retrait malgré les quelques monologues.

Seulement, il y a un problème. Parmi les neuf pensées (personnages), huit sont des femmes. Qui doit incarner le personnage de Carmen ?

Elles se disputent le rôle jusqu’à en conclure qu’elles sont toutes Carmen.

Carmen : une pièce qui swing !

En effet, dans cette pièce, Alexandre s’est davantage éclaté !

Commençant sur le délire de « Tout est fini entre nous » de Lara Fabian où les personnages chantent en cœur ; jusqu’au grand tube de Vianney « Pas là ». On aura tout vu, tout entendu !

J’allais oublier celui-ci !

A ce moment, je me suis posé cette question : comment les qualifier ? Ma seule réponse : ils sont complètement fous, tarés !

 

Une princesse incarnée par… Georges

Alors que tout se passe bien, Georges, incarnant une divine princesse, met son talent de danseur à exécution.

Je ne suis pas responsable des actes que vous voyez.

Il précise bien cela à ces camarades (les autres pensées) et aux spectateurs. Ce n’est pas sa faute. Il s’agit du rêve de l’auteur, Prosper, s’étant endormi depuis peu. Seulement, la danse de la « princesse » est comment dire… Assez provocante 😉 avec des gestes très mals placés mais tellement drôles :p

Le « aïe » de la représentation

Personnellement, un seul élément m’a dérangé dans la pièce. C’est le fait que les pensées (personnages) de Prosper, interviennent dans le public. Sur ce point, on m’apporte quelques précisions.

Le choix du metteur en scène

Alexandre voulait que les comédiens interviennent dans le public de façon à créer un lien (comme le fond de nombreux metteurs en scène) mais avec une certaine distinction.

Ici, son fil conducteur était la pelote de laine. Par le biais de cet élément, l’un des personnages a pu s’introduire dans le public.

Les comédiens se sont fait plaisir

Mais ce n’est pas la seule fois où ils interviennent. Même si le passage de la pelote est bien drôle !

Certains personnages sont intervenus de plein fouet sur le public « toi petite », pointant le regard sur une petite fille. Et ainsi, cassant le mur du spectacle.

Comédien(ne)s : Nathalie, Natacha, Sandrine, Virginie, Emilie, Elodie, Létitia, Christine, George et Jean-Christophe.

 

Une magnifique représentation dans tous les cas. Hâte d’être à l’an prochain !

 

 

 

 

 

 


Pour la saison prochaine, le théâtre des Gavroches ouvre les pré-inscriptions le samedi 15 septembre 2018, toute la journée.


 

Pour ce dernier article concernant les Gavroches, je remercie les propriétaires des Gavroches : Amandine et Alexandre (et leur petit garçon nous expliquant au début de cette dernière qu’il fallait bien éteindre notre téléphone portable ;D) et bien entendu tous les comédien(ne)s ! Et pour ceux qui n’auraient pas eu d’article sur leur représentation, on se rattrapera l’an prochain !

Voici un court extrait de la pièce disponible sur la page Facebook du théâtre.

 

Venez assister à une pièce de théâtre aux Treize Arches à Brive gratuitement !

Rien de plus simple, si vous êtes intéressé, remplissez notre formulaire en cliquant ICI. Vous avez jusqu’au 31 juillet 2018. Pour plus d’informations, consulter la page concernée.

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